dimanche 12 février 2017

Randonnée sur Pahia

Voici une chose que je voulais faire depuis mon arrivée sur Bora : aller en haut de la montagne. Alors, pour être précis, il y a deux sommets sur Bora, le mont Otemanu (727 m) et le mont Pahia (661 m). Le premier ne peut pas être gravit, la parois rocheuse empêchant toute ascension. C'est donc vers ce second point culminant que mes amis du club de jujitsu ont bien voulu m'accompagner. En effet, ici, pas de chemin de randonnée tel qu'on peut les connaitre en France : on a affaire à un espèce de chemin (quand il y en a un) très abrupte (27 % de côte !) passant tantôt à travers la forêt (ou plutôt la jungle), tantôt à flan de montagne (il ne faut pas avoir le vertige). Il est donc impératif, voir vital, de ne pas s'aventurer seul. Le décor est planté !
Plusieurs passages de cordes viennent agrémenter l'ascension. De 5 à 30 m !
Rituel polynésien : empiler des cailloux.

Pas de balisage rouge et blanc, mais si vous êtes suffisamment attentif, vous pourrez apercevoir ce fléchage...d'où l'intérêt d'être accompagné !
 
En chemin, on peut croiser quelques arbres, plantes, fleurs. Ci-dessous, une "fleur à shampoing", utilisée autrefois pour la toilette et un hibiscus. 

Dernière ligne droite...heu...montée tordue en corde !
Une fois en haut, on a une vue à 360° sur l'île, absolument grandiose !

En conclusion, j'ai vraiment passé un super moment, fait d'effort, de partage et de bonne humeur. Un grand merci à Koko, Tevai et Heiarii.

dimanche 5 février 2017

La nurserie de corail



Ce samedi, nous avons été invités (mes amis Arnaud et Delphine, et Flavien et Gaëlle) à la visite guidée de la nurserie de corail, située au sein de l’hôtel Pearl Beach.
Un petit couac sur les horaires de navettes nous aura permis de se poser autour de la piscine pour boire une bière bien fraiche : il est très important de joindre l'utile à l'agréable ! 

L'objectif de l'hôtel est de donner aux coraux malades une chance de survie et de se reproduire, d'attirer une grande variété de poissons et d'invertébrés et de sensibiliser les jeunes polynésiens à la protection des récifs coralliens.
"Le corail est souvent pris pour un rocher ou une plante. Il est en fait composé de petits animaux appelés polypes, vivant en symbiose avec des micro-organismes d’origine végétale. Les coraux grandissent en colonies et sont les architectes de la barrière de corail. En effet, après la mort de l’animal, son squelette en calcaire dur peut se transformer en roche dont il tire le nom de corail dur. Il existe également des coraux mous qui ressemblent souvent à des plantes ou a des petits arbres. Ils n’ont pas de squelettes calcaires et ne participent donc pas ou peu à la construction des récifs. Les coraux grandissent mieux dans une eau ayant une température comprise entre 21 et 29 degrés Celsius. Ils vivent uniquement dans les eaux salées, de préférence claires et peu profondes comme en Polynésie française."


On distingue parmi les coraux durs, 6 grands types en fonction de leur forme :
- les coraux branchus qui ont des branches plus ou moins épaisses et longues et qui grandissent plus rapidement que les coraux durs
- les coraux massifs qui sont souvent plus grands que les autres coraux
- les coraux foliacés qui se présentent comme de véritables feuilles géantes
- les coraux libres ou coraux marcheurs qui ne possèdent qu'un seul polype
- les coraux tabulaires qui ressemblent à une grande table ou à de grandes marches
- les coraux encroûtants qui grandissent en s'étalant sur les rochers ou les autres coraux

Merci à Denis pour la visite, à Tehani pour l'invitation et à mes amis pour ces moments agréables passés en leur compagnie.